Cette cartographie divise l'espace informationnel en huit catégories principales entourant la société civile, qui reste la cible principale des actions d'influence. Ces acteurs se structurent en quatre niveaux distincts : la société civile elle-même, les réseaux et relais partageant les messages, les classes regroupant les grandes entités, et enfin les initiatives individuelles.
Cependant, plusieurs défis sont relevés : une coordination fragmentée entre les différents acteurs, un cadre légal insuffisant pour répondre aux enjeux modernes, une industrie technologique encore émergente, et un usage intensif du fact-checking par les médias, dont l'efficacité pose question.
En conclusion, le rapport insiste sur l'urgence de renforcer la coopération entre les parties prenantes et de développer des outils technologiques adaptés pour mieux répondre à ces enjeux complexes.
Cependant, plusieurs défis sont relevés : une coordination fragmentée entre les différents acteurs, un cadre légal insuffisant pour répondre aux enjeux modernes, une industrie technologique encore émergente, et un usage intensif du fact-checking par les médias, dont l'efficacité pose question.
En conclusion, le rapport insiste sur l'urgence de renforcer la coopération entre les parties prenantes et de développer des outils technologiques adaptés pour mieux répondre à ces enjeux complexes.
Un exemple notable de succès dans la coordination contre la manipulation de l'information est la campagne menée lors des élections présidentielles françaises de 2017, connue sous le nom de Macron Leaks.
Cette initiative a impliqué une collaboration entre divers acteurs pour contrer une campagne de désinformation orchestrée par des sources soupçonnées d'être étatiques et étrangères.
Un autre exemple est la mise en place de la cartographie des acteurs français de la lutte contre la manipulation de l'information, qui vise à améliorer les interactions entre les parties prenantes et à renforcer leur efficacité collective.
Ces efforts montrent que, malgré les défis, des progrès peuvent être réalisés grâce à une coordination stratégique et à une mobilisation des ressources.
Un autre exemple est la mise en place de la cartographie des acteurs français de la lutte contre la manipulation de l'information, qui vise à améliorer les interactions entre les parties prenantes et à renforcer leur efficacité collective.
Ces efforts montrent que, malgré les défis, des progrès peuvent être réalisés grâce à une coordination stratégique et à une mobilisation des ressources.
Mathis Bonnant-Michel
La lutte contre la manipulation de l’information (LMI) en France est organisée autour d’un écosystème riche, regroupant institutions publiques, technologies, médias, géants du numérique, think-tanks, acteurs académiques, ONG, associations et des initiatives collaboratives. Cette cartographie vise à offrir une présentation de l’écosystème et des interactions entre les acteurs.
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